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 Choi Kyung Jun ϟ Gotta learn to put this shit we call pride to the side

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MessageSujet: Choi Kyung Jun ϟ Gotta learn to put this shit we call pride to the side   Jeu 2 Juil - 18:16



Choi Kyung Jun

feat. Seo Inguk
Scénario Inventé

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nom : choi.
prénom : kyung jun.
date et lieu de naissance : né le 29/11/2053 à Incheon - 23 ans.
ocupation : ancien joueur de hockey - a repris ses études
omega

projet h
Nonam
Min Soo la Faucheuse est de retour, trembleeeeeez pauvres mortels ! :minsoo:


my little story
L’être humain. Un corps fait de chair, d’os, de sang et de terminaisons nerveuses. Un habitacle dirigé par des sentiments, tous plus complexe les uns que les autres. Une enveloppe charnelle si forte, mais pourtant, si fragile. Un squelette, des muscles, des veines, des nerfs. Des petits rouages si petits, qu’on oublierait presque sans eux, l’humain est une machine incapable de marcher, de se tenir debout, de parler, de penser, de respirer. De vivre. Inutile. Futile.

Futile. C'est l’image que le miroir me renvoie depuis ce jour-là. Je me suis dit que je ferais mieux de mourir. Je ne sers plus à grand-chose de toute façon. C'est vrai. Après tout, je ne suis plus qu’un pantin désarticulé, cassé, qui prend la poussière dans le fond du coffre à jouets. Une marionnette dont on a tenté de raccorder les ficelles, de recoudre les parties manquantes avec d’autres. Raccommodé. Brisé.

Pourtant, ma vie n'a pas toujours été qu’un puzzle fait de pièces manquantes, éparpillées sur le sol. Oh non, j'avais tout pour moi. Jusqu'au jour où on m’a tout enlevé. Volé. Arraché.

« Close your eyes and listen carefully to my story
Before my story ends, you will dream
Little star tonight
All night, I will watch over you
 »

« Félicitations, c’est un beau petit garçon ! Bienvenue Kyung Jun-ah ! », sont les premiers mots que j’ai entendu. Enfin, d’après les vidéos de ce jour-là. Mais je ne m’en rappelle pas. En même temps, quand on vient de naître, on ne prend pas conscience des choses qui nous entourent. Non, il y a la recherche du souffle, puis les cris. Le début de la vie. Ce ne sont pas des sensations dont on se souvient, mais pour nos parents, ce sont les moments les plus précieux. Je ne pense pas être un jour capable d’oublier le sourire de ma mère, celui qui apparaît sur chacune des photos. Elle avait pourtant l’air de sortir d’une lutte sans fin. Mais je crois bien que rien n’aurait pas pu lui décoller des lèvres. S’il y avait eu une météorite, elle ne s’en serait même pas rend compte.

Mon père lui, semble être aussi excité que devant un match de basket. Il fallait dire que j’étais un beau bébé. J’ai dû en faire craquer des infirmières. Ah… déjà à cet âge-là, je faisais fureur chez la gente féminine. Même ma sœur, Kyung Hee, était raide dingue de moi. Aujourd’hui, elle préfère s’étouffer avec sa salive plutôt que de l’admettre, mais elle ne pouvait pas nier ce qui avait été filmé. (Mon père est amoureux de son caméscope, je ne saurais vous dire combien de cassettes il a emmagasiné depuis sa jeunesse). Elle était impatiente que j’arrive, d’après ma mère, une vraie pile électrique. C’est qu’elle était mignonne la frangine. Elle avait dû me présenter à toutes ses copines de l’époque et me lisait un tas d’histoires, bien que j’étais incapable de les comprendre. Elle jouait son rôle de grande sœur à la perfection. Jusqu'au jour où elle a compris que les bébés finissent par grandir et que ça ne reste pas tout mignon tout joufflu pour toujours. A mon avis, elle a voulu que je retourne dans le ventre de notre mère une bonne centaine de fois. Surtout quand je me prenais pour un gros dinosaure et que je piétinais et détruisais toutes ses poupées. (Mon père y pensera à deux fois avant de mettre ses enfants devant Godzilla).

« And if you stand for somethin' you can have it all
If it's real, you'll open every door
You're never fully dressed without a smile
 »

Au quotidien : des disputes, des rires, des pleurs, des batailles d’oreiller, des forts construits dans les chambres, des jouets qui traînent par terre comme un champ de mines, des traces de boues sur le carrelage de la cuisine, un raz-de-marée dans la salle de bain, des fresques murales dans le salon. Bref, c’était le bonheur à l’état pur. Enfin, surtout pour Kyung Hee et moi. Et aussi pour notre petit frère Kyung Min. Mais il est encore trop petit pour se rendre compte du terrain de jeu qu’est notre maison.

Je me souviens de sa naissance comme si c’était hier. Avec Noona, on avait chacun parié des crayons de couleur pour savoir si on aurait une petite sœur ou un petit frère. Moi, je voulais un petit frère. Elle, une sœur. Mais il en était hors de question. Je me souviens avoir chuchoté au ventre de maman pendant les 9 mois de sa grossesse, de me donner un petit frère et surtout pas une petite sœur. Y avait assez de trucs de filles dans la maison pour qu’on en rajoute. Et il était hors de question que je serve, ne serait-ce qu’une fois de plus, de poupée humaine. J’ai l’impression que c’est le fléau de chaque garçon avec des sœurs. Un jour ou l’autre, on nous fait porter des robes, avec des nœuds et des froufrous pleins les cheveux. Au moins avec un petit frère, on aurait été deux à se faire afficher en robe à volants durant les réunions de famille.

Finalement, notre petit Kyung Min est né. Bon après, Noona et moi, on s’est battu plusieurs fois pour jouer avec lui. Souvent, c’était elle qui gagnait. En même temps, elle a cinq ans de plus que moi alors, elle avait l’avantage d’être plus grande et plus forte. Ça a toujours été une tricheuse ! Bon et moi, un mauvais perdant. Aujourd’hui encore d’ailleurs. Mais ce que j’aimais le plus faire étant gamin, c’était des farces. Tout le monde y passait, même le chat ! Enfin pour le chat, un bon coup de griffe sur le bout du nez m’a fait comprendre qu’il était un adverse beaucoup trop coriace pour moi. Ma cible préférée, c’était bien évidemment les poupées de Kyung Hee.  Longtemps après, ma mère a retrouvé des cadavres enterrés dans le fond du jardin. J’en faisais des épouvantails pour le potager ou alors, j’espérais en faire pousser comme des fleurs. (Là encore, mon père reverra ses choix de films et ne me passera pas en boucle « Mon Voisin Totoro » pendant toute une après-midi).

« This is the part of me
That you're never gonna ever take away from me, no
Throw your sticks and stones,
Throw your bombs and bones,
But you're not gonna break my soul
 »

Mon père a passé une grande partie de sa vie aux États-Unis. C’est d’ailleurs là-bas qu’il a rencontré maman. Il était tous les deux dans la même fac, à Colombia. Impossible d’oublier ça. On ne peut pas louper la rangée de trophées de basket qui trône dans le bureau de Papa. Mon père est un géant. Il mesure un peu plus d’un mètre 92. La taille idéale pour un joueur de basket. Enfin, au début au lycée, c’était pas vraiment gagné. Les joueurs de l’équipe ne voulaient pas d’un petit nouveau et lui ont même très gentiment conseillé de rejoindre le club d’échec avec ses autres petits camarades. Heureusement que mon cher papa ne s’est pas laissé faire ! Il a continué le basket jusqu’à la fin du lycée et a décroché une bourse pour la prestigieuse université. C’est après un match qu’il a rencontré ma mère, lors d’une soirée organisée par le capitaine pour fêter la victoire de l’équipe. Ma mère était une élève attachante, un peu dissipée, mais avec une personnalité des plus pétillantes. Rédactrice du journal de la fac, elle était destinée à devenir une grand reporter. Vous savez la femme que vous voyez à la télé pendant les journaux télévisés ? Et bah, c’est ma petite maman ! Si on a hérité du physique de notre mère et de son éloquence, la passion pour le sport nous vient de notre père.

Dans la famille, on est tous accro à l’adrénaline, au rythme cardiaque qui palpite sous la cage thoracique pendant un effort intense, aux dernières secondes décisifs, à ces atmosphères tendues et lourdes pendant un jeu, aux alliances et complicités avec les coéquipiers. Ma sœur fait du foot depuis le jour où elle a appris à marcher. Elle a toujours été douée avec un ballon dans les pieds, surtout pour viser (lire ici : pour tirer sur mon frère et moi). Kyung Min, quelques années plus tard, a commencé le baseball. Les vitres de notre première maison se souviennent encore de ses premiers exploits. C’est pas donné à tout le monde de faire un home un à la première balle !

Mon père aurait voulu que je fasse du basket comme lui, mais faire rebondir la balle, ça m’emballait pas tellement. Puis je crois qu’à cause de ma sœur et de mon frère, j’avais développé une phobie des objets ronds (des balles de foot et de baseball notamment). J’ai donc dis non au basket, à la plus grande déception de mon père. Enfin, seulement pour quelques jours. Il était on ne peut plus content que je fasse du hockey sur glace. (Même si ce n’a rien à voir avec du basket, aimait-il répéter). Rien n’aurait pu me faire changer d’avis. C’était une tradition familiale que d’aller à la patinoire une fois l’hiver arrivé. Puis il y avait un petit lac pas loin de la maison qui, une fois gelé, était parfait pour sortir les patins. J’ai enchaîné les gamelles, plusieurs failli perdre des doigts, ressemblé à un dalmatien bleu, mais pour rien au monde, je ne me serais arrêté de patiner. Vous savez le petit garçon capricieux qui fait la tête, une moue de chiot battu pour faire craquer ses parents ? Et bien, j’étais comme ça. J’étais très doué pour me mettre à pleurer en quelques secondes quand j’étais contrarié ou que je voulais quelque chose. Comme par exemple, rester encore au lac ou mettre mes céréales préférées (celles avec le jouet à l’intérieur) dans le caddie. Ah oui, j’étais un enfant malin ! Ma mère craquait le plus souvent, elle ne pouvait pas résister bien longtemps. Je pense que je lui en aurais voulu si elle m’avait empêcher de faire du hockey.

Honnêtement, glisser sur la glace à toute vitesse est la sensation que je préfère le plus au monde. Au début, vous êtes comme un oisillon qui cherche ses marques, qui a peur du vide et qui n’ose pas battre des ailes. Puis au fur et à mesure de vos pas, la confiance vous pousse à aller plus loin, plus vite, à prendre votre envole. Et puis la pleine vitesse. Cette infime seconde de doute qui vous prend aux tripes : vais-je tomber ou m’envoler ? Bon bien sûr, à 6 ans, on prend des gamelles plus que des poses de winner.

« I couldn't leave if I wanted to
Cause something keeps pulling me back to you
From the very first time we loved
From the very first time we touched
The stroke of your fingers
The scent of your lingers
My mind running wild
With thoughts of your smile
 »

On n’est pas sérieux quand on a 17 ans. Et pourtant. C’est à cette époque-là que j’ai connu mes premiers émois d’adolescent. Une fois passées les transformations ingrates de la puberté (on grandit d’un coup, les muscles qui se développent et les hormones), j’ai la chance de dire que j’étais pas trop mal loti. Bon, certains m’appelaient le lézard avec mes petits yeux et mes lunettes indiscrètes, mais ça aurait pu être pire. Du moins, ce n’est pas ce qui m’avait empêché de déclarer ma flamme à Shim Min Yeon.

Ah, Min Yeon-noona. Ce serait cliché de dire qu’elle était la plus jolie fille du lycée, surtout si j’avais le béguin pour elle. Elle ne l’était pas. C’était le genre de beauté banale, discrète, qui se fond dans la foule et sur qui, on ne se retourne pas forcément. Non, c’est le genre de trésor caché qui ne demande qu’à être découvert et qui ne peut être vu que par les plus chanceux. Un jour, elle ressemble à n’importe quelle fille de votre lycée. Et le moment d’après, vous ne voyez plus qu’elle. Comme si le reste du monde n’existait plus. Et chaque jour qui passe, vous vous maudissez de ne pas l’avoir vu plus tôt. Parce que vous avez gâchez autant de temps sans l’admirer. Oui je sais, j’ai l’air d’un imbécile tombé sur la tête en proie à des hallucinations. Mais croyez-moi, je suis devenu l’imbécile le plus heureux de la planète lorsque après de nombreuses tentatives (75% ont échoué, 20% n’ont été plus loin que mon carnet de notes et 5% de réussite), elle a enfin accepté un rendez-vous avec moi. Les 5% les plus difficile de ma vie ! Bien sûr qu'elle n'a pas dit non dès la première fois. Ça aurait été trop facile sinon ! J'ai rusé de stratagèmes, de beaux discours et de beaucoup de patience pour qu'elle accepte ne serait-ce qu'un rendez vous. Et je peux vous dire une chose : c'est que ce tête-à-tête fut... une catastrophe monumentale !

Heureux, nerveux et impatient n'ont jamais fait bon ménage chez moi. Je suis devenu le mec le plus gauche du monde. J'ai pourtant l'habitude d'être un gars confiant et sûr de lui. Mais là, j'ai dû trébucher une dizaine fois, comme si j'avais totalement oublié comment fonctionnaient mes jambes. J'ai bégayé comme un gamin de six à qui il manque toutes ses dents de devant, incapable d'aligner deux mots sans avoir la langue qui fourche. Imaginez un peu le tableau... pathétique ! En rentrant chez moi, je n'avais qu'une envie : creuser un trou dans le fond du jardin, m'y cacher et le refermer. Non, elle ne m'a pas rappelé le lendemain. Ni la semaine suivante. Puis au lycée, je faisais tout pour l'éviter. Je suis même allé me cacher à la bibliothèque ! (Moi, à la bibli! Mes parents n'avaient pas vraiment élevé des lumières...)

Et puis un soir, à la sortie des cours, la rencontre fut inévitable. C'est-à-dire que je lui suis rentré dedans. Et pas de la façon la plus délicate qu'il soit. Je voyais déjà des regards noirs fuser dans ma direction, ses copines me rire au nez pour ensuite répéter ça à qui voudrait l'entendre. Soit à tout le lycée. Le co-capitaine de l'équipe de hockey devient le crétin numéro 1 du pays ! Ah oui, j'ai toujours eu l'imagination débordante. Alors, je me suis imaginé un tas de scénarios. Mais pas celui qui ferait d'elle ma meilleure amie. Encore moins ma petite amie. Et ma fiancée ? Oh non, jamais ! Et pourtant, ça fait quatre ans que c'est le pur bonheur. Enfin, que c'était...

« When the day has come
That I've lost my way around
And the seasons stop and hide beneath the ground
When the sky turns gray
And everything is screaming
I will reach inside
Just to find my heart is beating
 »

Rien ne pouvait prédire ce qui allait se passer ce soir là. Je me suis réveillé comme à mon habitude, à la même heure. Vraiment, c'était le début d'une journée tout à fait banale. Vous savez, ce genre de journée où le soleil traversant les rideaux, vous indique qu'il est l'heure de se lever  et vous fait sortir d'un sommeil bien mérité. Puis vous vous étirez, réveillant un à un vos membres encore endormi pour réussir à sauter du lit. Attiré par la bonne odeur du café, vous vous dirigez les yeux fermés vers la cuisine, là où la femme de votre vie s'attelle aux fourneaux. Vous vous approchez, l'enlacez avec un sourire béat sur les lèvres en lui souhaitant bonjour puis, avec précaution, vous la tournez vers vous pour voir ce visage illuminé qui vous comblera pour le reste de la journée. Et surtout, vous l'embrassez. Lentement, délicatement. Comme si c'était la première fois.

A contrecœur, vous vous détachez d'elle pour l'aider à préparer le reste du petit déjeuner. Vous riez, discutez comme si vous ne vous étiez pas vu depuis des jours et savourez ce petit moment précieux tout en avalant votre café. Vous ne manquez pas de la complimenter sur sa cuisine. Enfin, si vous êtes un ventre sur pattes comme moi, un rien de ce qu'elle vous fera saura émoustiller votre palais. Pour le mien, c'était la fête à chaque fois. Le genre qui vous fait rouler sous la table après avoir léché la dernière miette de votre plat. C'était l'une des raisons qui me pousserait à la demander en mariage encore et encore, bien qu'une seule fois ait suffit (cette fois!). Puis le reste s'enchaîne naturellement : vaisselle, douche, petits moments de batifolage, seconde douche, choix des vêtements, habillage, vérification du sac puis départ en voiture, arrêt à l'université de mademoiselle avant de vous rendre à la votre. Pendant plusieurs heures, vous soupirez, regardant pratiquement toutes les minutes pour voir si l'aiguille avance. Mais elle vous nargue, vous le gars qui n'aime pas du tout rester les fesses collées à une chaise. Encore trente minutes avant de vous rendre à l'entraînement. Ce moment aussi attendu que celui où vous retrouvez votre dulcinée à la maison, déjà arrivée, calée dans le canapé, ses lunettes glissant sur le bout de son nez, flottant dans un de vos t-shirts beaucoup trop grand (mais qui lui va à ravir), totalement absorbé dans son bouquin qu'elle fait à peine attention à vous, jusqu'au moment où vous sautez sur le canapé pour signaler votre présence et qu'elle sursaute comme un chat apeuré.

Je crois que je ne me lasserais jamais de ces moments-là. Tout comme les entraînements de hockey. Franchement, moi les études, ça ne m'intéresse pas du tout. J'avais déjà une carrière de joueur professionnel qui m'attendait l'année prochaine alors diplôme en poche ou non, j'en avais pas grand chose à faire. C'était plus pour faire plaisir à mes parents. Mais je m'ennuyais comme un rat mort à chaque cours. Je n'étais pas du tout attentif, j'avais toujours la bougeotte, ne pensant qu'aux matchs précédents et les visionnant dans ma tête pour me remémorer les passes clés et importantes qui nous avaient apportées une belle victoire. Je ne vivais que pour le hockey. J'étais drogué. J'étais toujours le premier sorti de cours, toujours le premier arrivé sur la glace pour profiter d'un moment de plénitude et solitaire avec mon élément. J'avais le terrain pour moi tout seul. Je savais que c'était ma place, qu'elle n'était pas ailleurs. J'étais né pour devenir hockeyeur et me dépasser un peu plus à chaque rencontre. Quand je quittais les entraînements (toujours le dernier), je pensais déjà à y retourner. Si bien que parfois, je faisais demi-tour une fois dans le parking pour rechausser mes patins. Et j'appelais Min Yeon. Elle connaissait ma passion et parfois, j'avais l'impression qu'elle m'en voulait pour ça. Mais elle était de ces personnes qui, d'un regard, vous prouvent tout l'amour qu'elles ont pour vous. Un seul regard et le monde autour disparaissait. J'avais tellement hâte de pouvoir passer le restant de mes jours avec elle.

Si seulement.

L'entraînement se terminait et ce soir-là, j'avais décidé de rentrer directement à la maison. J'allais annoncer à Min Yeon que le coach de l'équipe national de hockey voulait me rencontrer. J'étais excité comme un gamin ! J'ai appelé mon petit frère le premier parce qu'il savait, plus que n'importe qui, l'importance d'un tel événement. J'ai branché le Bluetooth et quand j'ai entendu la voix de mon frère, je lui ai hurlé dans les oreilles. Je lui ai sûrement crevé le tympan, mais sur le coup, j'y ai pas trop pensé. Je ne voulais que lui annoncer la bonne nouvelle. J'étais sur un petit nuage.

Mais on m'en a très vite fait redescendre.

Un choc latéral. Une violente secousse. Les vitres se brisent. Le verre tranche la chair. Les roues dérapent. Perte de contrôle du véhicule. Le temps semble se rallonger et tout se déroule au ralenti. Puis un second choc. Arrière cette fois. Le corps qui se projette en avant. La tête qui cogne contre le volant. L'airbag se déclenche. Et un autre choc. Plus violent que les autres. La voiture se soulève, se renverse, balançant le squelette dans tous les sens. Les os se brisent. La carrosserie cède, se plie. Les muscles se tordent, se déchirent. Et tout s'accélère. Le corps n'est plus qu'une poupée de chiffon, recroquevillée. Le visage s'écrase. La poitrine s'affaisse. L'air s'échappe, ne trouve plus la porte d'entrée. Les poumons suffoquent. Le cœur pompe le sang rapidement, beaucoup trop. La vue se brouille et les autres sens se perdent, s'éteignent. Et le sang coule. Et s'écoule. La température chute, les couleurs se fanent. L'oxygène s'enfuit, jusqu'à ne plus laisser aucune trace. Le cœur se tait. Et le sang coule. Et s'écoule.

« One day it's here and then it's gone
How are you still holding on?
How are you still holding on?
You've felt this way for far too long
Waiting for a change to come
You know you're not the only one
And life passes you by
Don't be wasting your time
On your own
 »

J'aurais dû y rester d'après les médecins. J'aurais bien aimé, avais-je eu envie de leur répondre. Si j'avais pu. Difficile de parler quand un tube vous traverse la gorge. J'aurais voulu hurler, faire sortir tout le monde de cette chambre d'hôpital trop blanche, trop artificielle. J'aurais voulu m'enfuir. Je voulais retourner sur la glace. J'ai frôlé la mort et je n'avais qu'une envie, chausser mes patins. Mais ça, je ne le pourrais plus jamais.

J'aurais dû y rester, m'avait dit mon père les larmes aux yeux. J'aurais préféré, voulais-je lui dire. Mais je n'étais bon qu'à pleurer. Cet accident, causé par un androïde, m'avait-on raconté, m'a tout pris. « Nous avons dû vous amputer », revenait à dire qu'ils m'avaient tués. Tout mon côté gauche était engourdi et à des endroits, je ne sentais plus rien. Et pour cause. Il n'y avait plus rien. J'avais eu la jambe broyée. Alors, il avait fallu couper avant qu'une infection ne se propage dans le reste du corps. Et si ce n'était pas suffisant, j'avais subi une opération du cœur. Le mien avait été trop endommagé pendant l'accident et à cause des défibrillations. Mais je ne le sentais plus battre...

J'aurais dû y rester, me répétais-je sans cesse. Si seulement c'était arrivé. Je n'avais plus rien. Le hockey, c'était fini pour moi. Totalement fini. Alors que j'étais si près d'obtenir ce dont je rêvais depuis que je n'étais qu'un gosse. Une place dans l'équipe nationale de hockey. C'était mon rêve. Et maintenant, il n'y avait plus rien. Plus qu'un amas de poussières d'espoirs pulvérisés.

J'aurais dû y rester, lisais-je dans les yeux meurtris de ma fiancée. Si elle savait. Elle me disait qu'elle s'occuperait de moi une fois sorti de l'hôpital, qu'elle laisserait ses cours de côté le temps de ma convalescence. J'aurais tant voulu lui dire que c'était stupide. Je n'avais aucune envie qu'elle gâche sa vie pour moi. C'était stupide. J'étais en colère, mais je ne pouvais pas lui dire. Lui dire que je n'avais pas envie d'être un poids pour elle. Mais égoïstement, je voulais qu'elle le fasse. Qu'elle reste près de moi, qu'elle ne s'occupe que de moi. Qu'elle ne me quitte jamais. Mais j'ai fait la pire chose qu'il m'était possible de faire.

Les semaines passaient et personne ne comprenait ce que j'endurais. Les médecins racontaient à mes parents ce qu'ils voulaient entendre. Qu'on s'occupait bien de moi, qu'ils faisaient tout pour me remettre sur pieds. Ma famille savait pour quoi ils avaient signé : un programme expérimental. Cet essai avait pour but de faire retrouver leur motricité à des individus ayant perdu l'usage d'un ou de plusieurs de leurs membres suite à une maladie, d'un accident ou d'une malformation. Si mes proches avaient seulement su ce qu'il se passait derrière ces grandes portes barrées d'un énorme signe « accès interdit », peut-être qu'ils n'auraient pas signé ces fichus formulaires.

Je leurs en voulais de m'avoir traîné là dedans. D'avoir fait de moi un rat de laboratoire. Je pouvais survivre comme crever la bouche ouverte que je ne serais que le sujet numéro 17. Je savais qu'ils voulaient simplement me sauver la vie, mais à quel prix ? Je souffrais à chaque seconde qui s'écoulait, c'était insupportable. Si sauter par la fenêtre m'avait été possible, croyez-moi que je l'aurais fait depuis un moment. Ils ne se savaient pas ce qu'on subissait à longueur de temps. Ils s'imaginaient simplement que j'étais fatigué, frustré parce que j'allais avoir du mal à faire fonctionner mes prothèses avant un moment. S'ils savaient. Qu'on m'affaiblissait pour voir jusqu'où le cœur artificiel implanté dans ma poitrine pourrait ternir. Jusqu'à combien de volts était-il capable de fonctionner avant que je m'écroule, éreinté, torturé. Et si le membre robotique servant à remplacer le bout de jambe qui me manquait, était assez résistant. Et si j'étais chanceux, m'avait-on dit, moi aussi j'aurais le droit à un implant neuf, fonctionnel. Je pourrais retrouver une nouvelle vie comme celle que j'avais perdu.

Mais la douleur était tout ce à quoi je pensais. Elle me transformait peu à peu en un monstre exécrable, qui avait perdu goût à tout. J'envoyais tout le monde promener, j'explosais dans de violentes crises de colère. Tout valsait autour de moi. Je ne supportais plus la présence de qui que ce soit. Les regards de pitié de ma sœur et de ma mère m’exaspéraient. La voix de ma fiancée me rendait fou. Et les plaisanteries de mon frère me donnaient envie de le jeter par terre, de le faire taire.

J'ai commencé à recevoir de moins en moins de visite. Ma mère avait peur de moi et mon père me regardait comme si j'étais une créature difforme. Ma sœur était devenue subitement trop occupée pour venir. Seuls mon frère et ma copine étaient assez courageux pour continuer à me voir. Mais je n'en avais aucune envie. Alors j'ai continué jusqu'à ce qu'ils craquent. Et si c'était dans d'autres circonstances, j'aurais été fier de mon coup. Mais j'étais loin de l'être.

Elle m'a quitté. Min Yeon m'a rendue la bague que je lui avais donné lorsque je l'avais demandé en mariage. Elle me l'a jetée au visage comme si elle lui brûlait le doigt. Et elle est partie.

C'était mieux ainsi. Plus facile que de lui expliquer ce qu'il se passait. Ce qu'on me faisait endurer. Puis simple de la fuir plutôt de lui dire que mon calvaire était de leur faute à tous. Que si j'arrêtais, si je parlais, c'était la fin. Pour moi. Et pour eux. Ma torture était le gage de leurs vies.

Deux ans depuis l'accident et tout le monde m'a tourné le dos ou presque. Kyung Min continue de me contacter. Parfois, dans le vide car je ne réponds pas. Et d'autres où je lui confirme que je suis toujours en vie par un simple message. Je n'ai plus de nouvelles de Min Yeon. Mon frère ne veut rien me dire même si je sais qu'il l'a revu. Je le lis dans ses yeux. Le reste de ma famille me fuit, mais je ne peux pas leur en vouloir. Plus maintenant. C'est moi qui ait voulu tout ça. C'est mieux comme ça. On dit que la famille fait la force d'un homme. Pour moi, elle est ma faiblesse, le fardeau que je porte. Je les aime tellement. Mais sans le savoir, ils ont signé un pacte avec le diable. Et sachez qu'on ne revient jamais de l'enfer.
Vous voyez ce petit garçon qui court au milieu des deux autres enfants ? Il les poursuit car c'est à son tour d'être le chat. Avant, c'était son petit frère Kyung Min. Leur sœur Kyung Hee ne perd jamais. Mais le petit garçon est un mauvais perdant. Il n'aime pas ça du tout. Alors souvent, il fait semblant de pleurer. Il obtient toujours ce qu'il veut comme ça. Sa sœur ne manque pas le petit sourire sournois qui s'affiche sur ses lèvres après coup, un rictus qu'il cache bien à ses parents. C'est un petit malin. Un peu fourbe qui transmet ses combines à son petit frère, pour le plus grand bonheur de leur mère. Ce petit garçon joueur et aventureux, c'est Kyung Jun.

Et maintenant, regardez cet enfant qui fonce à toute vitesse sur la glace. Sa mère essaie de le suivre sur ses patins instables tandis que son père rit à gorge déployée. Son petit frère construit un bonhomme de neige avec sa grande sœur pendant que son grand frère fait le mariole. Et puis, arriva la chute. Tout le monde retient son souffle en l'attente de larmes. Mais l'enfant remet son casque droit et retourne faire des cercles sur ses patins. Il tourne, vire et se prend déjà pour un grand joueur de hockey. C'est ce qu'il veut devenir plus tard. Cet enfant un peu casse-cou et qui ne prend pas réellement compte du danger, c'est Kyung Jun.

Et maintenant, il y a cet ado qui traverse cette phase ingrate qu'est la puberté. C'est un garçon sensible qui a du mal à cacher ses émotions. La frustration qui se lit sur son visage quand il loupe une passe ou la déception qui sert ses poings lorsque le match se solde par un échec. Ce jeune gourmand qui finit les plats de tout le monde et est toujours près à déguster les expériences culinaires de sa sœur, même si ça le rend malade le lendemain. Toujours prêt à rendre service, honnête et charmant, ce jeune homme fait la fierté de ses parents. Un joueur hockey discipliné qui ne se lasse pas des conseils de son coach et qui n'échangerait son équipe pour rien au monde. Et ce jeune garçon qui pleure devant les films à l'eau de roses, ceux qui ne font aucun effet à sa sœur, mais qui lui font avoir une poussière dans l’œil. Cet ado, c'est Kyung Jun.

Et là, vous voyez ce jeune homme, tout beau dans son costard ? Il s'apprête à demander sa petite amie de trois ans en mariage. Il n'arrête pas de se dire qu'elle va le rejeter. Après tout, ils sont un peu jeunes pour se marier. Mais il sait depuis longtemps qu'il ne pourrait pas passer un autre jour sans se réveiller à ses côtés. Ses baisers, ses caresses, ses sourires, il en est accro. Il se remémore leur premier rendez-vous. Il avait tellement lutté pour qu'elle accepte. Et pourtant, il avait trouvé le moyen de se ridiculiser. Mais ce n'est pas ça qui avait fuir la jeune femme. Au contraire, son côté gaffeur et son grand sourire l'avait conquise. Encore aujourd'hui, le voilà nerveux. Sa cravate lui semble être trop serrée autour de son cou. Sa sœur lui tape sur les doigts pour qu'il arrête de défaire son beau travail. Son frère retient ses rires, trouvant son grand-frère des plus ridicules. Lui sait qu'elle dira oui. Et effectivement. Il a à peine fini sa phrase que la réponse sort de sa bouche. « Oui » et elle fit de lui l'homme le plus heureux du monde. Ce jeune homme, c'est Kyung Jun.

Oh et là, le joueur de hockey qui porte le numéro 29. En ce moment-même, au cœur du match, il vit sa passion. Depuis tout jeune, il ne rêve que de ça. Les championnats, la victoire, une place dans l'équipe nationale. Il donnera tout ce qu'il a pour y arriver. Ce joueur est un battant, un ambitieux qui veut porter toute son équipe toujours plus loin. Motivé, presque acharné, c'est ce qui a fait de lui un co-capitaine puis un capitaine compétant, sur qui ses coéquipiers peuvent toujours compter. Il est à l'écoute de chacun d'eux et prend souvent le temps de les réunir à la maison autour d'un bon repas que sa mère prend toujours plaisir à préparer. Et les garçons eux, sont toujours très contents de revoir la grande sœur de leur ami (ce qui leur vaut quelques tapes derrière le crâne au moindre regard un peu trop appuyé). Ce joueur, c'est Kyung Jun.

Et il y a ce grand frère si attentif. Il a beau être un grand plaisantin et faire des blagues à tout bout de champ, pour son petit frère, il est toujours présent. Pour rien au monde, il n'échangerait leurs discussions tard le soir, sur le terrain de basket près de chez eux. C'est un de leurs petits plaisirs secrets (parfois leur père les accompagne). Il leur arrive d'y rester des heures durant, sans se soucier du reste. Problèmes oubliés, études mises de côté. Le terrain de basket devenait un autre univers et les laissait rêver, comme quand ils étaient gamin. Juste un grand-frère et son petit frère adoré. Ce grand-frère, c'est Kyung Jun.

Mais maintenant, il y a ce corps mutilé. On lui a retiré ce qui lui permettait de vivre. Une jambe, un cœur. Il ne le sent plus battre sous sa poitrine et les cicatrices resteront un souvenir permanents de cette effroyable soirée. Un accident qu'il ne sera jamais capable d'oublier. Une vie brisée, une famille détruite. Un amour qui se meurt. Il a tout perdu. Il n'est plus rien. Juste une carcasse vide dans laquelle les battements d'un cœur ont cessé de résonner. Il ne comprend pas pour quoi il est encore en vie. Il aurait dû mourir. Il a tenté, plusieurs fois. Mais s'il meurt, alors ceux qu'il aime aussi. Il en veut à ses parents d'avoir signé ce pacte avec le diable. Il en veut à cet androïde, qui est la cause de l'accident, de son état. Il les déteste tous. Car maintenant, il ne peut pas faire marche arrière. Il se demande si vivre en vaut encore la peine. Tout le monde connaît son histoire. Le champion fauché en pleine gloire. Dehors, on lui lance des regards de pitié, de compréhension. Mais la plupart sont des regards curieux ou dégoûtés. Qu'est-il ? Un humain ? Un robot ? Dehors, il n'est plus qu'une bête de foire, une étrangeté. Un homme qui haït ce qu'il est devenu, qui méprise la moitié de ce qu'on a fait de lui. Ce corps, moitié humain, moitié androïde, c'est Kyung Jun.
how I really am

Code:
[color=#C9422F]♣[/color] Seo Inguk ft. Choi Kyung Jun


Dernière édition par Choi Kyung Jun le Dim 19 Juil - 12:01, édité 13 fois
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MessageSujet: Re: Choi Kyung Jun ϟ Gotta learn to put this shit we call pride to the side   Jeu 2 Juil - 18:16

WELCOOOOOOOOOOOOME here bg :huhu: :huhu:
T'es trop knon, jtm, le destin me dit que rien que pcque t'es beau y nous faut un lien, je le vois dans tes yeux :emo

Bon courage pour ta fiche :inlove: :inlove: :inlove:
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MessageSujet: Re: Choi Kyung Jun ϟ Gotta learn to put this shit we call pride to the side   Jeu 2 Juil - 18:38

Omo, omo, omo
Déjà tu fais parti de la teamKyung donc voilà, c'est une bonne raison de t'aimer

Ensuite tu prends un de mes solistes préférés, ca fait trop

Welcomeuh parmi nous

Fightin' pour ta fiche bg
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MessageSujet: Re: Choi Kyung Jun ϟ Gotta learn to put this shit we call pride to the side   Jeu 2 Juil - 19:21

Bienvenue

Bon courage pour l'écriture de ta fiche
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MessageSujet: Re: Choi Kyung Jun ϟ Gotta learn to put this shit we call pride to the side   Jeu 2 Juil - 19:28

welcomeeeeeeeeeeeeeeeuh jolie monsieur ♥
je l'aime trop dans le roi du lycée omfg
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Newborn.

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Avatar : Kim Yugyeom (GOT7)

MessageSujet: Re: Choi Kyung Jun ϟ Gotta learn to put this shit we call pride to the side   Jeu 2 Juil - 19:37

D: D: D:

!!!!!!!!!!!!!!

PAS D'AGNEAU SACRIFICIEL

Édit:



«I don't wanna be adored, don't wanna be first in line. Or make myself heard. I'd like to bring a little light, to shine a light on your life : to make you feel loved. No, don't wanna be the only one you know. I wanna be the place you call home» ©

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MessageSujet: Re: Choi Kyung Jun ϟ Gotta learn to put this shit we call pride to the side   Jeu 2 Juil - 20:36

Quel beau monsieur !
Bienvenue avec ce personnage, et bonne rédaction ♥
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Modèle 4.

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MessageSujet: Re: Choi Kyung Jun ϟ Gotta learn to put this shit we call pride to the side   Jeu 2 Juil - 20:36

YES !



Help me believe it's not the real me

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MessageSujet: Re: Choi Kyung Jun ϟ Gotta learn to put this shit we call pride to the side   Jeu 2 Juil - 22:22

Encore un DC !

Re-bienvenu monsieur !!


Et bon courage pour ta fiche
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MessageSujet: Re: Choi Kyung Jun ϟ Gotta learn to put this shit we call pride to the side   Sam 4 Juil - 18:51

Ta tpujours des beaux gosses toi
Rebienvenue à toi :huhu:
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Modèle 3.

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Avatar : Lee Jung Hwan
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MessageSujet: Re: Choi Kyung Jun ϟ Gotta learn to put this shit we call pride to the side   Dim 5 Juil - 5:44

BON CHOIX!
C'est tout ce que j'ai à dire. Et tu sais que H = youmustgivemealinkwithathena


I want to run like any other guys if I could.  I want to laugh like any other boy my age.  I want to live my life to the fullest and regret nothing of it.  This is how good it feels to be human, to be alive.  Il will treasure these memories.  I will protect so that no one can never ever take them away from me.

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MessageSujet: Re: Choi Kyung Jun ϟ Gotta learn to put this shit we call pride to the side   Dim 5 Juil - 12:45

Joy >C ke t knon aussi :huhu: et merciiii

Kyung Ah > Les Kyung sont les meilleurs Merci à toi !

Zephyr > Merciiiii

Eiya > Oui ! Il est trop bien partout *sbaf* Merci joli minois

Yeol > DONNES MOI MON AGNEAU

Ji Min > Merci beaucoup !

Ojoon > :huhu:

Young Nam > Je ne vois pas de quoi tu parles :minsoo: Merci Nam :nam:

Sohee > Et ouais t'as vu ça, rien que pour le bonheur des yeux :jung: thank you

Shin > yeahiknowwhatyoumean :pablo:
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MessageSujet: Re: Choi Kyung Jun ϟ Gotta learn to put this shit we call pride to the side   Dim 5 Juil - 14:22

bienvenuue et courage pour ta fiche
olalala, quel beau choix
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Newborn.

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Date d'inscription : 05/04/2015
Pseudo : Val'
Avatar : Kim Yugyeom (GOT7)

MessageSujet: Re: Choi Kyung Jun ϟ Gotta learn to put this shit we call pride to the side   Lun 6 Juil - 12:24

PAS D'AGNEAU J'AI DIT

(En vrai si tu veux vraiment l'agneau on peut en reparler :huhu: )



«I don't wanna be adored, don't wanna be first in line. Or make myself heard. I'd like to bring a little light, to shine a light on your life : to make you feel loved. No, don't wanna be the only one you know. I wanna be the place you call home» ©

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MessageSujet: Re: Choi Kyung Jun ϟ Gotta learn to put this shit we call pride to the side   Mer 8 Juil - 22:51

Haaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaanw!!! Seo In Guk??? Projet H??? Tu me cherches c'est ça

Arm..........  :inlove: :tapas: :yeol: :bath: :hey: :mouaha: :come:

Voilà c'est tout ce que j'avais à dire

Nan ok c'est bon c'est le soir je pète un boulon faut pas m'en vouloir xDD Re-bievenue!! J'ai hâte de lire ta fiche et il nous faudra un lien, c'est obligé, et si tu refuses je te séquestre dans ma cave, voilà. Luv :cupid:

PS: Tu devrais être honorée je ne mets que très rarement autant de smiley! -sepend-


Dernière édition par Yoon Sun le Ven 10 Juil - 0:55, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Choi Kyung Jun ϟ Gotta learn to put this shit we call pride to the side   Jeu 9 Juil - 21:41

Rebienvenuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuue
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MessageSujet: Re: Choi Kyung Jun ϟ Gotta learn to put this shit we call pride to the side   Dim 12 Juil - 19:22

Yohan > Merci beaucoup ! Et oui, je trouve aussi qu' Inguk est un bon choix

Yeol > MON AGNEAU, CRAPULE (en fait, on le donnera à Kyung Min hein :huhu:)

Yoon Sun > Je vois que niveau feels, toi et moi, IT'S THE SAME ! T'en fais pas, il nous faut un lien, absolument :pablo:
Spoiler:
 

Rei > Merciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii
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MessageSujet: Re: Choi Kyung Jun ϟ Gotta learn to put this shit we call pride to the side   Dim 12 Juil - 19:37

T'es beau ma grosse couille, tu sais ce que je pense de ton histoire de ton perso ( )


bienvenue !
J'ai le plaisir de t'accueillir parmi nous ! Te voilà validée. Pour pouvoir faire évoluer ton personnage, je t'invite à te rendre aux endroits suivants : pour enregistrer ton métier et trouver un logement, ce sera par-ici ; pour trouver des liens et des rps, par-là. Encore une fois, bienvenue parmi nous. J'espère que tu t'amuseras !

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