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 always on my mind, ft. choi kyung jun

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MessageSujet: always on my mind, ft. choi kyung jun   Dim 19 Juil - 14:23


always on my mind.

Je flotte sur d’étranges vagues immaculées et défaites. Hagard, et confus, je sens tout près de moi une chaleur délicieuse. Je tends vers elle, et un gémissement satisfait passe mes lèvres. Tout est léger, presque merveilleux. Et puis, un bourdonnement. Non un tambour affolé et terrible ; là, dans ma tête. Je m’extirpe avec difficulté de la torpeur, les yeux papillonnants. Alors, à la vive lumière du jour, je suis aveuglé… Je ferme aussitôt les paupières, et je comprends que la nausée me guette. Aussi je me concentre sur la chaleur de tantôt, celle du songe ; encore présente. Je lève une main hasardeuse, et je trouve le satin d’une peau. Mes doigts glissent le long du… bras, visiblement, et je savoure la chair palpitante. Mais, c’est bizarre. Et j’arrête brusquement mes curieuses caresses. Un bras nu ? Alors que je suis, de toute évidente, alangui dans un lit. Qu’est-ce que… ? Rassemblant mon courage, j’ouvre à nouveau les yeux. Dans mon champ de vision, un jeune homme nu. Complètement nu, semble-t-il. Et superbe, aussi (mais passons).

Alors je pousse un petit couinement. Kyung Jun ! Oh mon dieu, oh mon dieu… D’un coup, je me redresse ; et c’est là, que je constate ma propre nudité. Un peu bêtement, je tâte ma peau et je glisse une main sous les draps… Les lèvres pincées, les sourcils froncés, je sens mon sexe laissé en liberté. Et durci, pour ne pas arranger les choses. La gloire matinale, n’est-ce pas. Un long soupire trouble le calme ambiant de la pièce. Tiens, d’ailleurs. J’observe d’un air suspect (et accusateur) les alentours ; et là, je panique pour de bon. J’ai beau essayé de nier l’évidence… Mais non, il s’agit d’une chambre d’hotel. Je peux voir les consignes d’usage, placardées sur un meuble. Bordel de merde. Qu’est-ce que j’ai encore fait, moi ? Alors, je prends ma tête entre les mains ; tentant, en vain, d’y voir clair dans ce cauchemar éveillé (aux faux airs de rêve érotique, je dois l’avouer). Un Kyung Jun dénudé et assoupi à mes côtés… Il y a pire comme vision matinale. J’ai pu en profiter, de ce corps légèrement tanné ; et magnifiquement sculpté. Si je m’étais réveillé, quelques mots plus tôt, en une telle compagnie, un sourire coquin aurait éclairé mon visage ; aussi, en toute probabilité, je me serais glissé sous les draps, à la recherche d’une sucrerie à déguster… Et j’aurais rougi à ses éventuels grognements.

Mais là, non. D’une voix fatiguée, je murmure. « Hyung… Hyung, réveille-toi ». Je fixe ses traits paisibles, et son souffle demeure régulier. Un froncement de sourcil obscurcit mon visage. Il a intérêt à se réveiller, le bel Adonis. « Kyung Jun, bordel ». Il ne moufte pas. Alors l’agacement prend le dessus, et je commence à m’agiter dans les draps. Je monte à califourchon sur le jeune homme, et j’empoigne ses épaules, le secouant. « Hyung, je vais te tuer ». Et j’écarquille les yeux… La douleur, à mon arrière train ! Non, non non non non ! Ce n’est pas vrai ! Alors on a vraiment couché ensemble. Un « Ah » désabusé passe mes lèvres, et je contemple Kyung Jun. Je ne suis plus vierge ? Mais… Mais…

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MessageSujet: Re: always on my mind, ft. choi kyung jun   Ven 31 Juil - 22:53

always on my mind.


L'alcool et moi, on a jamais fait bon ménage. Jamais. Un verre et je me retrouve à danser comme un taré sur le bar, à la limite du strip-tease. Ça ne m'a jamais réussi. Je préfère oublier les soirées universitaires ou les célébrations d'après-matchs. D'ailleurs, mes souvenirs de ces moments-là sont souvent brouillons. Je me souviens rarement de ce qu'il se passe après le deuxième verre, alors autant dire qu'essayer de m'en rappeler me demandait un grand effort de concentration. Et quand on a la gueule de bois, c'était presque mission impossible. La migraine me fait déclarer forfait dès les premières secondes. Alors toute la soirée passe aux oubliettes. Sauf qu'il y a toujours quelqu'un, un ami ou un con pour vous rafraîchir la mémoire. Et pas forcément de la façon la plus appréciable.

Je tiens très mal l'alcool. Et le lever du lendemain est une épreuve insurmontable. C'est pour ça que j'hiberne pendant plusieurs jours après ça. On me voit rarement sortir de mon appartement. Chaque fois, je couve un mal de crâne qui me transforme en grizzli, je grogne plus que je n'arrive à parler. Je ne supporte pas le moindre rayon de soleil, encore moins le moindre bruit. Je suis insupportable.

Comme les autres fois, il ne me reste de cette nuit agitée que les vagues et troubles souvenirs de verres ingurgités trop vite et en trop grande quantité. Est-ce que j'ai dansé sur la table ? Peut-être bien. Puis il y a ce visage qui me revient sans cesse. Ah. Ce sourire charmeur. Cette moue qui provoque chez moi des éclats de rire. Ses lèvres rougies, appétissantes, que je pourrais embrasser pendant des heures. Oh, c'est sûrement ce que j'ai dû faire. Dommage que cette image m'apparaisse si floue. Promis, j'arrête l'alcool. Et puis une voix. La sienne. Je crois que je ne me lasserais jamais de la manière dont les consonances de mon prénom sonne quand il le prononce. Étonnement, je l'entends clairement. Beaucoup trop pour n'être qu'un songe oublié dans le fouillis de mon esprit. Et ces secousses là ?! Un tremblement de terre ?! Et un « Hyung, je vais te tuer ! » résonne jusqu'à mes oreilles encore endormies.

Difficilement, je tente d'ouvrir les yeux. J'ai bien dit tenter. Mais ils restent clos. Un grognement s'extirpe de ma bouche, n'étant pas capable d'articuler le moindre mot. Non, il est trop tôt pour ça. Même si je ne sais pas quelle heure il est. Mais il est trop tôt. Je le sens. Et je n'ai aucune envie de me réveiller. La chaleur qui m'entoure est si agréable, si douce. Les coins de mes lèvres s'étirent. Oui, je suis bien là. Mais quelqu'un, cherche à m'en sortir. Si seulement je pouvais faire taire cette voix... Alors à l'aveugle, telle une chauve souris, je tends un main devant moi.

Mes doigts rencontrent finalement une surface lisse et chaude, ce que je devine être une peau. Je les laisse glisser vers le haut et sous mes phalanges, se dessinent des montagnes ; des clavicules. Centimètre par centimètre, je me rapproche jusqu'à un menton, puis des lèvres. Elles cillent à mon toucher. Et je souris. Avant que ma paume ne se plaque contre ses dernières. J'ouvre un œil - le seul à être coopératif à cette heure-ci :

« Ji min-ah, laisses Hyung dormir. Il est trop tôt pour être réveillé... ».

Et puis, quand mes idées se font plus claires et m'autorisent à prendre conscience de ce qui m'entoure, je le vois. Le corps nu de Ji Min sur le mien. Sa peau contre la mienne. Je me laisse quelques secondes pour savourer le contraste de son teint porcelaine contre le teint halé de la mienne. Et oh. Une belle surprise. Qui n'attend que moi.

« À moins que t'aies autre chose en tête, je crois que je serais pas contre non plus  ».

Ce gamin a le don de me rendre dingue. De tous les manières possibles. Et il ne fait vraiment rien pour m'aider. Pas du tout.
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