ELECTRIC HEART :: initialisation :: Fiches de présentation :: fiches validées
 

 Park Min Soo - I'll sleep when I die

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar

Hors-la-loi.

Messages : 658
Date d'inscription : 04/04/2015
Pseudo : Nonam
Avatar : Lee Byung Hun - L.Joe [Teen Top]
Profession : employé au repair shops ; dealer de drogues et réparateur d'androïdes

MessageSujet: Park Min Soo - I'll sleep when I die   Sam 31 Oct - 12:23


Park
Min Soo

feat.  lee byung hun - l.joe [teen top]
Scénario Inventé

LOG IN
nom : park.
prénom : min soo aka monkey.
date et lieu de naissance : 19 août 2057 (19) à Séoul.
ocupation :  officiellement employé au repair shops - officieusement dealer, "médecin" pour les androïdes illégaux.
Real Human

Hors-La-Loi
NONAM
Vous pensiez que c'était facile de se débarrasser de moi ? RÊVEZ PAYSANS, THE MIN SOO IS BACK Et oui, j'veux des bonbecs et j'vous aime :minsoo:


my little story

«I may snap and I move fast but you won't see me fall apart»

2057 . 0

Ce jour-là, le soleil est haut dans le ciel, éclairant la grande pièce blanche où trois personnes sont présentes pour t'accueillir. Ta mère est épuisée, mais si heureuse de pouvoir enfin te tenir dans ses bras. Toi, son nouveau né, son petit bout d'homme. Ton père ne peut contenir sa joie. Les clics de l'appareil photo fusent à grande vitesse tandis que ses rires font écho dans la chambre d'hôpital. Puis il y a cet autre jeune homme, à la fois perdu et émerveillé par la petite créature que tu es. Il se tient à l'écart, ni trop près, ni trop loin, jusqu'à ce que ton père le pousse près du lit. « Vas y, prends le ! » lui dit-il en rigolant. C'est avec hésitation et une certaine crainte qu'il tend les bras pour t'envelopper contre lui. « Eden, je te présente Min Soo » fit ta mère, un grand sourire aux lèvres. Eden n'est pas un humain et jusqu'à présent, il n'avait jamais compris ce que signifiait le mot « famille ». Mais ce moment si précieux pour lui, si unique, lui fait ressentir tellement de choses à la fois, qu'avoir des personnes sur qui compter, qui puissent l'aimer malgré sa différence et quoiqu'il arrive, il se dit que c'est ça, avoir une famille.

2060 . 3

Tu cours à pleine vitesse, autant que tes petites jambes te le permettent. Tu grimpes partout, tu sautes sur les carreaux du carrelage comme une grenouille, tu te roules par terre sans te soucier de la poussière qui vole autour de toi ou se colle à tes vêtements. Eden lui, malgré ses capacités hors du commun, a bien du mal à te suivre. Tu te faufiles partout, sous et sur les chaises du restaurant de tes parents, derrière le comptoir et entre les jambes des clients. Tu ne tiens pas en place. Tu es connu dans ton petit quartier, tout le monde te surnomme « Monkey » tellement tu débordes d'énergie et d'agilité. Tes parents ont beau te répéter de ne pas courir partout comme ça, tu n'écoutes que ton envie de gambader. Mais Eden te rattrape toujours, par les pieds le plus souvent, pendu comme un singe jusqu'à ce qu'il t'emmène dans la cour derrière les cuisines.

Tu sais qu'Eden n'est pas ton vrai frère, qu'il n'est pas comme toi, mais tu n'en as rien à faire. Tu l'aimes comme il est, androïde ou humain. Il te fascine et tu l'écoutes toujours attentivement lorsqu'il te raconte des histoires le soir avant d'aller au lit. Avant que ton père ne le rebranche. Personne ne connaît la vraie nature d'Eden. Aux yeux des autres, c'est un ado tout ce qu'il y a de plus normal, le neveu de ton père. Aux yeux du gouvernement, Eden est un oméga, un new born, comme ils les appellent, un robot illégal, construit des propres mains de ton père. Sept ans de travail pour un résultat parfait, à s'y méprendre avec les originaux que ton père n'a jamais pu s'offrir. Si tes parents ont pu bâtir leur restaurant, c'est grâce à Eden. Il fait la fierté de ton père et suscite chez toi une admiration incommensurable. Plus tard, toi aussi tu construiras ton propre androïde, être capable de lui donner vie. Mais du haut de tes trois ans, tu ne sais pas encore que créer une vie signifie mettre fin à d'autres.

2062 . 5

Autour de toi, le chaos règne. De grands bruits résonnent, des objets volent contre les murs et se brisent en mille morceaux, des cris retentissent dans la nuit noire. Ton cœur bat la chamade et tu oublies comment faire pour respirer. Tu ne comprends pas ce qu'il se passe. Tu es caché derrière un faux mur avec Eden, pressant ton corps tremblant contre sa poitrine en attendant que la tempête se calme. Les minutes défilent, les hurlements se transforment peu à peu en un silence terrifiant. Si tu pouvais rester cloîtrer ici, tu le ferais. Mais vous ne pouvez pas rester là.

Eden passe alors sa tête discrètement derrière la porte, s'assurant qu'il n'y a plus personne avant de te faire sortir. Vous dévalez les escaliers qui mènent de l'appartement au restaurant, vous faufilant dans la cuisine pour rejoindre la porte de derrière quand tu entends un faible bruit, une plainte étouffée qui te stoppe net, Eden avec. Tu sais que ça vient de la pièce principale et avant qu'Eden n'ait le temps de t'arrêter, tu y cours.

Rouge. Tout est rouge. Une forte odeur te parvient soudainement, te retournant l'estomac comme des montagnes russes. Tu sais que tu devrais faire demi-tour, mais lorsque tu entends ce petit bruit une nouvelle fois, tu ne peux pas, tu te figes sur place. Et puis, sous la faible lumière des réverbères,  tu aperçois tes parents, étendus au sol, baignant dans cette marre rouge. Tu ne réfléchis pas deux secondes avant de te précipiter vers ta maman qui s'accroche à ton dernier souffle.

« Maman ! » hurles-tu. « Maman ! Papa ! » répètes-tu de ta petite voix noyée par les larmes. Tu secoues ton père pour le réveiller tandis que tes mains se teintent de cette horrible couleur. Tu le secoues encore et encore quand une main attrape la sienne. C'est Maman. Ses yeux ont l'air si vide. Qu'a-t-on fait à ce regard si tendre, si aimant, si chaleureux qu'est le sien ? « Mon chéri... Ne t'en fais pas... Ça ira... ».

Tu as toujours cru ce que te disait ta maman. Toujours. Mais aujourd'hui, alors qu'elle referme ses paupières et que le silence envahit de nouveau la pièce, tu ne la crois pas. Rien de ce qu'elle t'a dit n'est vrai. Tu le sais. Eden t'attrape et se met à courir hors de cet endroit maudit. Il court aussi loin qu'il le peut tandis que tes larmes ne cessent de couler. Tu sais que tu ne reverras plus ton papa et ta maman. Plus jamais. Mais tu n'aurais jamais cru que ce serait la dernière fois que tu verrais aussi Eden.

Tu as fini par t'endormir dans ses bras, mort de fatigue d'avoir pleurer toutes les larmes de ton corps.  La gorge te pique et le sang tambourine contre ton crâne. Tu es totalement déboussolé. Tu te réveilles en pensant que tout ce que tu viens de vivre n'est qu'un cauchemar, un horrible rêve. Mais lorsque tu ouvres les yeux, tu ne reconnais pas les alentours et cette odeur acre est toujours présente. Tes petites mains sont couvertes de cette affreuse couleur, tout comme tes vêtements. Tu relèves la tête vers Eden. Son visage est fermé, sérieux. Tu ne l'as encore jamais vu comme ça. Où vous emmène-t-il ? Sait-il au moins où il va ? Sa démarche déterminée finit par se ralentir jusqu'à s'arrêter. « Où est-ce qu'on est Eden ? », arrives-tu à articuler malgré la gêne que tu ressens à chaque syllabe prononcée. Il te pose à terre et met met face à lui. Il s'agenouille à ta hauteur et son visage se contorsionne dans une moue que tu ne lui connais pas. « Qu'est-ce qu'il y a Eden ? … Hyung ? ».

Sa main se pose alors contre ta joue, elle est glacée. Tu frissonnes. Tu le sens au fond de toi même, tu sais qu'il va partir en te laissant là. Mais tu ne veux pas. Pas après tout ça. Tu ne veux pas te retrouver tout seul sans lui. « Non... ». Et les larmes se remettent à dévaler tes joues. « T'as pas le droit ! ». Tu lui hurles dessus, le suppliant de ne pas t'abandonner lui aussi. Tes poings minuscules frappent sa poitrine tandis qu'il te regarde avec un regard attendri et dépité. Lui aussi sait que c'est la dernière fois qu'il te voit. Il t'enlace dans ses grands bras, comme il l'avait fait lors de votre première rencontre. Mais cette fois-ci, il t'enlace pour te dire au revoir. « Adieu Min Soo... sois fort ».

Tu t'accroches à son bras, le suppliant de tout ce qu'il te reste de force, tentant de le faire rester auprès de toi. Mais tu ne fais qu'alerter les sœurs de l'orphelinat qui finissent par surgir sur le pallier de la grande porte. Un regard leurs suffit pour comprendre la situation et te retenir de suivre Eden où il avait l'intention d'aller. Tu ne sais pas où et tu ne le sauras jamais. Tu ne le reverrais jamais. Comme tu ne reverrais plus jamais tes parents. Quelque chose s'était brisé cette nuit-là. Une partie était parti avec tes parents, l'autre avec Eden. Et tout allait changer.

2067 . 10

Cinq ans depuis cette terrible nuit. Cinq ans depuis que tu as perdu tes parents, qu'Eden est parti. Cinq ans que ces mêmes cauchemars viennent hanter tes nuits. Cinq ans que tu essaies de reconstruire ta vie et que la même envie ne te quitte plus. Tu n'attends qu'une chose, c'est de t'en aller à ton tour. Même si les gens ici sont très gentils avec toi et les sœurs sont là pour te consoler lorsque tu ne peux dormir, tu ne trouves pas ta place. Quand tu ne vas pas à l'école, tu t'enfermes dans une pièce avec un ordinateur à fouiller et à relire, te documenter sur les androïdes jusqu'au jour où tu pourras en construire un toi même. La pensée de retrouver Eden ne t'a jamais quitté, tu espères encore que ce sera possible.

Le surnom de Monkey te suit encore. Même si ton agilité et ta rapidité te servent pour d'autres desseins que celui de te défouler, comme voler les étalages pour ramener des bonbons à tes camarades, tu ne manques pas une occasion pour grimper dans les arbres et te faufiler dans les moindres recoins, tu connais l'orphelinat par cœur maintenant, les moindres cachettes et raccourcis pour te faufiler dehors quand le couvre-feu est passé. Tu ne dépasses cependant jamais le grand jardin, mais un jour, tu iras au delà. Retrouver les meurtriers de tes parents et retrouver Eden étaient les raisons pour lesquelles tu respirais encore aujourd'hui.  C'est ton but, ton rêve et personne ne t'y empêchera.

2070 . 13

Minuit passé. Tu sais qu'il est l'heure de t'en aller. Tu ne peux pas faire marche arrière, tu le sais. Mais partir d'ici te fend le cœur. Mais tu n'as pas le choix. Si tu restes, ce sera la fin pour toi. Il est minuit passé, tes doigts se resserrent autour des lanières de ton sac-à-dos, emportant avec toi le peu de souvenirs que tu as et tu sautes par la fenêtre. Personne ne sait que tu t'en vas et c'est mieux ainsi. Mieux pour eux, mieux pour toi. A présent, ta vie prend un nouveau tournant, encore un. Tu sais que tu ne vivras sûrement plus jamais dans le confort que t'avais apporté l'orphelinat depuis ces neuf dernières années. Mais tu n'as pas le choix, tu n'as plus le choix. Tu ne te retournes pas et tu t'en vas.

2074 . 17

« Et merde ! Fais chier ! » rages-tu en balançant tes lunettes sur la table. Il te manque une pièce importante pour finir le bras. Celle que tu as acheté aujourd'hui ne correspond pas. Tu ne comprends pas comment tu as pu être aussi con. Tu laisses ta tête tomber contre la table en grognant de frustration. Déjà que ça t'avait coûté la peau du cul, tu ne sais pas si tu pourras la racheter cette semaine. Tu as déjà claqué tout ton salaire pour ce minuscule bout de ferraille et ce n'est pas demain que tu la retrouverais et moins cher. On t'avait déjà fait un prix. Il ne restait plus qu'à demander un peu du boulot. Tu soupires déjà d'avance. Tu as à peine dormi une heure aujourd'hui et tu ne sais pas si tu seras capable d'avaler une seule autre goutte de café.

Tu ranges alors toute ta paperasse, les documents qui ont un jour appartenu à ton père et qui lui ont servi pour construire Eden. Il y a trois ans, tu étais retourné dans l'endroit qui avait un jour était le restaurant de tes parents. Personne n'y avait plus jamais remis les pieds et ce, depuis des années. Rien n'est comme avant, mais tu as l'impression que tout s'est passé hier. La poussière macule chaque parcelle des toiles qui recouvrent les meubles. Le sol craque sous tes pas et tu t'arrêtes net  près du comptoir. Même si le sang a été nettoyé, certaines traces n'ont pas disparu. Tu revois encore les corps de tes parents, gisant au sol dans une marre de sang. Tu revois Eden te tirer de cette boucherie et courir à toute vitesse loin de là. Tu respires tant bien que mal en laissant tes souvenirs de côté, puis part à la recherche des dossiers de ton père, la raison de ta visite aujourd'hui. Tu sais où chercher, tu saurais retracer le chemin les yeux fermés.

Tu retournes dans la cachette qui vous avez abrité Eden et toi cette nuit là. Derrière ce faux mur, se trouvait la cachette secrète de ton père, là où il rangeait tous les documents concernant le restaurant, les factures, mais aussi les plans dont il s'était servi pour donner vie à Eden. Comme tu t'y attendais, tout a été mis sans dessus dessous. Après tout, qui ça importait. Pas toi. Tu grimpes sur l'une des étagères pour atteindre la conduit d'aération. Tu sors ton tournevis pour la retirer et derrière, tu y trouves ce qui n'avait jamais quitté tes pensées depuis tout ce temps : les plans d'Eden.

Depuis ce jour, tu en gardes toujours une copie sur toi, l'original étant bien rangée dans un coin avec de nombreuses autres reproductions au cas où le reste disparaîtrait. Tu remballes tout, ton prototype soigneusement remis à sa place, dans un coffre sécurisé. Le vieux bâtiment dans lequel tu te trouves était autrefois une banque. Tu t'es dit que ce serait la planque parfaite pour mener tes expérimentations, certaines concernant ton projet final, d'autres n'étant que des expériences ou pour produire certaines substances illicites que tu revends sous la commande du big boss. Tu n'es pas fier d'être tombé là dedans, mais te tapir dans l'ombre est le seul moyen que tu as trouvé pour rester en vie, surtout pour quelqu'un quoi toi. Tu sais ce qu'il arrive quand on dérobe aux règles et dans ton cas, tu avais franchi la limite il y a bien trop longtemps pour pouvoir faire demi-tour. Et ça, ça ne fait pas parti de tes plans. Depuis cette nuit-là, tu avais compris que c'était ce qui avait causé la mort de tes parents, mais aussi pourquoi Eden s'était enfuit : il se sentait coupable et ne voulait pas qu'il t'arrive la même chose. Pourtant, des années plus tard, te voilà à marcher dans les pas de ton père.  Tu sais qu'il n'apprécierait pas que tu cours de tels risques, mais tu t'en foutais. Cet androïde serait le tien, fait de tes mains et rien d'autre.

Tu plies bagages avant d'avoir vérifié sur l'écran de ta tablette qu'aucun patrouilleur n'est dans le coin. Manquerait plus que tu te fasses coincer. Fallait-il encore qu'un autre que toi arrive à rentrer ici. Tu avais transformé cet endroit en une véritable forteresse. Il t'avait fallut plusieurs vols de câbles sur de vieilles voitures, de câbles électriques et autres gadgets qui t'avaient permis de sécuriser la vieille banque. Une dizaine de caméras quadrillaient le périmètre, tu avais relancé l'électricité dans le grillage qui entourait la bâtisse et au moindre mouvement ou bruit, un signal t'alertait. Parano, non. Mais quand on vit dans l'illégalité, toute mesure était bonne à prendre pour éviter de se faire liquider sur place. Tu tenais à la vie, du moins, tu t'en persuadais.

2076 . 18

Tu cours. Encore. Sans t'arrêter. Tu cours. A perdre à haleine. Si tu t'arrêtes, c'est la fin. Si tu tombes, tu ne pourras pas te relever. Plus jamais. Tu cours pour qu'ils ne puissent pas t'attraper. Tu as un avantage, tu es plus rapide et tu connais ces rues par cœur, la moindre intersection, la moindre artère qui compose le cœur de cette ville. Alors tu sais que la prochaine sera ton unique moyen de te sortir de ce merdier. Si tu loupes ta chance, c'est foutu. Mais tu y arriveras. Tu le sais, tu as tout calculé.

Tu étais sur le marché noir, en train de négocier les dernières pièces dont tu avais besoin pour finir ton androïde quand il y a eu une descente de flics. Ni une, ni deux, tu t'es sauvé en emportant ce que tu étais venu chercher avant qu'on ne t'attrape. Personne ne connaît ta véritable identité, tu te fais appeler par le surnom qu'on te donne depuis des années : Monkey. Peu de chances qu'on te balance. Mais tu n'avais pas prévu qu'une horde de policiers te courent après. Non, vraiment pas.
Alors tu cours, slalome entre les bennes, les cartons abandonnés, grimpe aux grilles dans l'espoir de gagner du terrain. Mais là, c'est ta dernière échappatoire. C'est risqué, mais c'est la seule solution qu'il te reste.

Tu prends le tournant tellement vite que tes chaussures crissent sur le bitume. Tu perds de justesse l'équilibre avant de reprendre la course à pleine vitesse. Il te faut de l'élan ou sinon, tu vas t'écraser contre le mur. Encore quelques mètres et tu sautes sur les vieilles boîtes qui te servent de marche-pied avant de sauter sur les briques, t'y accrochant comme à ton dernière soupire. Tu te hisses dessus sans regarder derrière toi et il ne te reste plus qu'à sauter de l'autre côté. Bonjour la chute libre, mais au revoir les problèmes, alors, les calculs sont vite faits. « Amen... » pries-tu une dernière fois. Si tu as bien calculé ton coup, tu atterriras sur un monticule de sac poubelle. Si ce n'est pas le cas, tu finiras la cervelle éclatée sur le bitume. Tu finis par te lancer. Quand tu rebondis, tu soupires de soulagement avant de vite t'extraire des ordures. Tu sens la pourriture et le moisi, mais au moins, tu es vivant et plus personne ne te court après. Pour aujourd'hui.

La vieille dame qui t'héberge depuis plus de deux ans maintenant, dort profondément lorsque tu rentres enfin. En même temps, vu l'heure, le contraire t'aurait étonné. Lorsque tu as été surpris à voler dans son magasin il y a plusieurs années maintenant, au lieu de te dénoncer, elle t'a offert un endroit où rester. Tu aurais été bien stupide de refuser, surtout vu ta situation. Depuis ta fuite de l'orphelinat, tu créchais là où il y avait de la place, dehors sur un blanc, dans les parcs, les trains qui tournaient H24. Alors tu n'allais pas dire non à un endroit chaud où te reposer, où rentrer chaque soir et où manger à ta faim. C'est comme ça que tu t'étais retrouvé chez cette gentille dame. Elle te faisait passer pour ton arrière-petit-neveu car tu pouvais pas raconter au reste du monde qui tu es réellement. Alors tout le monde t'appelle Monkey. Elle est la seule à connaître toute l'histoire, à savoir qui se cache derrière cette gueule d'ange et ce sourire forcé. Et personne d'autre ne découvrirait la vérité. Et sûrement pas aujourd'hui alors que tu es sur le point d'atteindre ton but. Encore quelques jours et tout sera prêt. Enfin.

« If you fall behind, run faster. Never give up, never surrender, and rise up against the odds »

«Everything is theoretically impossible, until it is done»

Au premier abord, tu es un gamin comme les autres. Vif, tenace et débordant d'énergie et des rêves pleins la tête. Un jeune homme qui ne veut que la liberté et continuer à vivre comme tous les autres gosses de son âge. Mais tu es tout sauf comme les autres ados.

Tu as à peine cinq ans quand tes parents sont tués. Et depuis cet horrible événement, tu ne trouves plus le sommeil. Tes nuits se résument par des terreurs nocturnes, des cauchemars à te tétaniser sur place. Pas étonnant que tu donnes parfois l'impression de dormir debout. Ça et le fait que ton cerveau est une usine qui tourne à plein régime H24. Que ce soit par simple vigilance, l'appréhension d'être retrouvé ou parce qu'un milliard de questions, d'idées fusent dans ta petite tête. L'avantage et l'inconvénient d'être un petit génie.

Tu es aussi une tête brûlée qui n'a peur de rien, du moins, de pas grand chose. Te confronter aux forces de l'ordre, dérober du matériel dans les zones à risques, te jeter dans le vide pour sauver ta vie, ce n'est pas ce qui te ralentira, au contraire : tu es addict à l'adrénaline. C'est ce pour quoi tu es encore en vie aujourd'hui, ce pour quoi tu te dépasses jour après jour sans te soucier des conséquences. C'est ce qui te pousse à sortir de ton lit chaque matin et à ne pas te morfondre dans ton coin sur le calvaire qu'est ta vie. Tu ne vis que pour ta passion, ce projet qui te donnera enfin une raison d'arrêter de penser que tu n'es qu'un déchet, de la vermine à éliminer. Parce qu'aux yeux du système, c'est ce tu es. Un danger pour l'humanité, une anomalie, une erreur de codage.

Mais jusqu'à présent, personne ne t'a encore trouvé. Prudent dans tous tes déplacements, te cachant dans les quartiers qui en font fuir plus d'un, tu te débrouilles comme tu peux. Ton intelligence ainsi que tes réflexes rapides et agiles t'ont permis plus d'une fois de te sortir de situations délicates. Tes parents n'auraient pas pu choisir un meilleur surnom que celui de Monkey pour toi.

C'est d'ailleurs derrière cette personnalité vive, ce sourire charmeur et ces yeux pétillants que tu caches ce que tu es vraiment. Beaucoup se trompent à ton sujet. Tu es jeune, peut-être même trop pour une vie comme celle-ci. Tu n'es pas bien grand, ce qui donne l'impression que tu ne feras pas long feu, encore quelques années avant qu'on finisse par t'avoir et qu'on se débarrasse de toi.

Mais s'ils savaient.... Que derrière tout ça, ces faux semblants, tes rires enjôleurs et ton côté attendrissant, se cache un jeune homme rongé par l'atrocité d'une vie anéantie, par le désir de vengeance qui creuse un trou béant dans sa poitrine jour après jour. Un jeune homme solitaire, un fin menteur, un voleur qui ruse de magouilles pour toujours obtenir ce qu'il veut. Tu es prêt à tout pour arriver à tes fins.

Cette part sombre, tu la caches. Mais ce côté mesquin, sournois et perfide, ça, tu as bien du mal à le garder enfoui. Il y a toujours ce sourire narquois de dessiné sur tes lèvres, quoiqu'il arrive. Ça en énerve plus d'un, mais toi, ça te fait jubiler. Tu es un peu le genre à te foutre de ce qui arrive aux autres. Tu sais ce que ça donne quand tu t'attaches : jamais rien de bon. Alors tu restes seul, tu n'as que des connaissances, pas d'amis. Tu ne veux prendre aucun risque.

Même si parfois, quand une étincelle d'empathie te prend aux tripes, tu sais te montrer à l'écoute, attentif aux autres. C'est rare, mais ça arrive. Il t'est arrivé plusieurs fois d'aider certains runaway ou outdated en difficultés parce qu'ils te faisaient penser à Eden. Et s'il avait été dans la même situation que ceux que tu croisais, tu aurais aimé qu'on l'aide aussi. Alors tu les remets à jour, tu répares les dommages de leurs circuits ou tu changes les pièces devenues obsolètes. On pourrait t'appeler le bon samaritain, si tu ne considérais pas ça comme étant ton pire défaut. Mais ça, c'est le dernier de tes soucis.

Ta seule préoccupation à ce jour est de finir ton androïde. Quatre ans que tu joues avec le feu pour y arriver. Quatre ans depuis la première la pièce, que tu attends ce moment si magique où ta création s'éveillera. Et personne ne t'arrêtera. Non personne. Pas tant que tu serais debout. On t'a déjà tout enlevé. Ce projet, c'est tout ce qu'il te reste. Et tu feras n'importe quoi pour le défendre. Tu es tenace et celui qui t'empêchera d'aller jusqu'au bout, le regrettera amèrement. Si tu en lui laisses le temps en tout cas...

« The most powerful weapon on earth is the human soul on fire »
how I really am

Code:
[color=#FF0000]♣️[/color] Lee Byung Hun - L.Joe ft. Park Min Soo


Your hands are cold, your lips are turning blue, you're shaking. This fragile heart, so heavy in my chest, it's breaking and in the dark, you try to make a pay phone call to me but you're miles away You're breaking up, you're on your own. It's hard to take, I need an hour just to say hello and I can't make the truth of this work out for you or me. We live through scars this time but I've made up my mind.
We can't leave us behind anymore --- ©Ecstatic Ruby
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

Modèle 3.

Messages : 390
Date d'inscription : 28/03/2015
Pseudo : Mr Poulpe
Avatar : Lee Jung Hwan
Profession : Musicien

MessageSujet: Re: Park Min Soo - I'll sleep when I die   Sam 31 Oct - 12:50


Docteur j'ai besoin d'aide! T'étais mieux de ramener tes fesses!




:inlove: :inlove: :inlove: :inlove: :inlove: :inlove:


I want to run like any other guys if I could.  I want to laugh like any other boy my age.  I want to live my life to the fullest and regret nothing of it.  This is how good it feels to be human, to be alive.  Il will treasure these memories.  I will protect so that no one can never ever take them away from me.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://dreamzz-hime.grafbb.com/
avatar

Propriétaire.

Messages : 141
Date d'inscription : 03/09/2015
Pseudo : helter.skelter
Avatar : kim so eun
Age : 22
Profession : intérimaire

MessageSujet: Re: Park Min Soo - I'll sleep when I die   Sam 31 Oct - 13:41

Rebienvenue
D'ailleurs j'en profite pour m'excuser pour notre rp, je l'avais écris (promisjurécraché), mais entre temps le forum a perdu de l'activité du coup, ben... voilà *BAM* et là, impossible de retrouver le fichier sur mon ordinateur ...
J'essaierai de le réécrire à l'occasion, promis


la bombe humaine ◈
▽ c'est toi elle t'appartient, tu as le détonateur juste à côté du cœur. la bombe humaine, tu la tiens dans ta main, si tu laisses quelqu'un prendre en main ton destin, c'est la fin.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://kittybeez.tumblr.com/
avatar

Propriétaire.

Messages : 192
Date d'inscription : 20/05/2015
Pseudo : KwonHyo
Avatar : Kim Jong In
Profession : un peu partout, un peu nul part

MessageSujet: Re: Park Min Soo - I'll sleep when I die   Sam 31 Oct - 15:23

:minsoo: :minsoo: :minsoo: :minsoo: :minsoo: Welcome back :minsoo: :minsoo: :minsoo:


“Life will break you. Nobody can protect you from that, and living alone won't either, for solitude will also break you with its yearning.You have to love. You have to feel. It is the reason you are here on earth. You are here to risk your heart. You are here to be swallowed up."
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

Newborn.

Messages : 207
Date d'inscription : 22/03/2015
Pseudo : Reeholay
Avatar : Cho Seung Youn [UNIQ]

MessageSujet: Re: Park Min Soo - I'll sleep when I die   Sam 31 Oct - 17:00

Yeah Minsoo is back *roule sur tes pieds avec ma voiture à pédale*


Smile to life 
©️ okinnel.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

Hors-la-loi.

Messages : 153
Date d'inscription : 10/07/2015
Pseudo : truc.
Avatar : (c) Seth

MessageSujet: Re: Park Min Soo - I'll sleep when I die   Sam 31 Oct - 19:08

:minsoo: viens là que je coiffe cette magnifique chevelure !!!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

Newborn.

Messages : 151
Date d'inscription : 05/04/2015
Pseudo : Val'
Avatar : Kim Yugyeom (GOT7)

MessageSujet: Re: Park Min Soo - I'll sleep when I die   Dim 1 Nov - 19:33

MOI AUSSI JE T'AIME ! WESH




«I don't wanna be adored, don't wanna be first in line. Or make myself heard. I'd like to bring a little light, to shine a light on your life : to make you feel loved. No, don't wanna be the only one you know. I wanna be the place you call home» ©️

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

Modèle 3.

Messages : 227
Date d'inscription : 02/02/2015
Pseudo : blue./abby.
Avatar : kang haneul
Profession : interne en médecine

MessageSujet: Re: Park Min Soo - I'll sleep when I die   Dim 1 Nov - 20:47

MOYOOOOO !
EH serait tellement différent sans toi ♥

bienvenue !
J'ai le plaisir de t'accueillir parmi nous ! Te voilà validé. Pour pouvoir faire évoluer ton personnage, je t'invite à te rendre aux endroits suivants : pour enregistrer ton métier et trouver un logement, ce sera par-ici ; pour trouver des liens et des rps, par-là. Encore une fois, bienvenue parmi nous. J'espère que tu t'amuseras !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé



MessageSujet: Re: Park Min Soo - I'll sleep when I die   

Revenir en haut Aller en bas
 

Park Min Soo - I'll sleep when I die

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 


Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» [Royaume-Uni] Thorpe Park (1979)
» Linkin Park
» Mansfield Park vu par Nabokov
» [Disneyland Park] Matterhorn Bobsleds (1959)
» [atelier neogarou-haldir]REPARATION T-REX of Jurassic Park

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
ELECTRIC HEART :: initialisation :: Fiches de présentation :: fiches validées-